Dans les traitements prothétiques et les couronnes, ce qui épuise le plus les patients n’est pas l’intervention elle-même, mais les rendez-vous à répétition. Les problèmes d’ajustement survenant lors de l’essayage entraînent le renvoi de la restauration au laboratoire et l’allongement du processus. Le mauvais ajustement d’une prothèse ne dépend pas d’une seule cause ; une faiblesse à n’importe quel maillon de la chaîne se répercute sur le résultat. À la polyclinique dentaire DijiDent, dans notre clinique en Turquie, nous renforçons cette chaîne par des étapes numériques.
D’où viennent les problèmes d’ajustement ?
- Étape de l’empreinte : la limite gingivale n’est pas enregistrée nettement, ou le matériau se déforme.
- Enregistrement de l’occlusion : le patient mord dans une position habituelle.
- État des gencives : un tissu enflammé change de forme en cicatrisant après l’empreinte.
- Restauration provisoire : une couronne provisoire mal ajustée appuie sur la gencive.
- Étape de laboratoire : coulée du modèle, cuisson et variations dimensionnelles.
- Communication : les attentes du dentiste sont transmises de façon incomplète au prothésiste.
Notez qu’une seule de ces causes est liée à l’empreinte. C’est pourquoi il ne serait pas juste de dire « nous avons pris une empreinte numérique, il n’y aura pas de problème » ; les étapes numériques réduisent le risque, elles ne le suppriment pas.
Les risques réduits par le flux numérique
La vérification immédiate
Une fois le scan terminé, le modèle est examiné en l’agrandissant à l’écran. Si la limite n’a pas été lue, la zone insuffisante est numérisée à nouveau au cours de la même séance. Avec la méthode conventionnelle, cette insuffisance n’était souvent remarquée qu’au laboratoire.
La suppression de la déformation
Les risques tels que l’étirement du moule physique lors de son retrait, sa détérioration pendant le transport ou la casse du plâtre n’existent pas avec les données numériques.
L’enregistrement numérique de l’occlusion
Le rapport entre les deux mâchoires est enregistré numériquement et les points de contact sont vérifiés dans le logiciel lors de l’étape de conception. Cela aide à réduire le risque d’une restauration trop haute.
La validation de la conception
L’examen de la conception par le dentiste avant la fabrication permet de repérer un problème avant qu’une pièce physique ne soit fabriquée.
Les étapes de vérification intermédiaires
Dans les cas complexes, des étapes de vérification intermédiaires peuvent être prévues avant de passer à la restauration définitive. Une structure d’essai fabriquée à partir des données numériques est essayée en bouche et l’ajustement, l’occlusion et l’esthétique sont évalués. Un problème repéré à ce stade peut être corrigé avant la fabrication dans le matériau définitif. Cette étape, qui ressemble à première vue à un rendez-vous supplémentaire, évite souvent deux ou trois rendez-vous par la suite.
Les étapes cliniques qui raccourcissent le processus
Autant que l’infrastructure numérique, c’est le bon enchaînement qui est déterminant. Dans notre clinique, nous ne sautons pas ces étapes : rétablir d’abord la santé des gencives, dégager la limite si nécessaire, modeler la gencive avec une restauration provisoire bien ajustée et vérifier l’enregistrement de l’occlusion. À première vue, ces étapes semblent allonger le processus ; en réalité, elles raccourcissent la durée totale en évitant les reprises ultérieures.
Que fait-on si ma couronne est trop haute ?
Avec une restauration nouvellement posée, une légère différence peut se faire sentir les premiers jours. Toutefois, si vous ressentez un contact net en mordant, une gêne en mâchant ou si une sensibilité apparaît sur cette dent, n’attendez pas. Une restauration trop haute peut faire peser une charge excessive sur la dent, les tissus de soutien et l’articulation temporo-mandibulaire. C’est généralement une situation qui se règle lors d’une courte séance de contrôle.
La planification pour les patients venant de l’étranger
Pour nos patients disposant de peu de temps, nous intégrons les étapes d’essayage au calendrier dès le départ. Préparer la conception numérique à l’avance permet de passer directement à l’étape d’exécution à votre arrivée. Néanmoins, nous ne promettons pas que chaque traitement puisse être terminé en une seule journée ; un calendrier réaliste vaut toujours mieux qu’un traitement précipité.
Questions fréquentes
Oui. L’ajustement de votre prothèse actuelle est également évalué ; dans certains cas, l’ancienne prothèse sert de référence.
Cela peut être possible dans certains cas sélectionnés ; toutefois, plusieurs séances sont nécessaires pour les travaux complexes.
La durée varie selon les étapes de fabrication et l’étendue du cas ; elle vous est communiquée lors de la planification.
Pour vérifier l’ajustement, l’occlusion et l’esthétique en bouche. L’essayage est l’étape de contrôle qualité du processus.
Non. Une demande de correction montre que le contrôle fonctionne et va dans l’intérêt du patient.
L’évolution des tissus peut influer sur l’ajustement. C’est pourquoi on accorde de l’importance au rétablissement de la santé des gencives avant l’empreinte.
Cela varie selon l’étendue du cas ; après la planification, le nombre estimé vous est communiqué.
Les rendez-vous à répétition ne sont pas une fatalité.
Si vous avez déjà rencontré un problème d’ajustement de prothèse ou de couronne, recherchons-en la cause ensemble. Contactez-nous pour prendre rendez-vous ; mettons en place le processus correctement dès le départ à la polyclinique dentaire DijiDent.
Ce contenu est fourni à titre d’information générale. Le processus de traitement et le nombre de séances varient d’une personne à l’autre ; la planification est effectuée par votre dentiste.


