Scanner intra-oral

Une part importante des traitements dentaires s’étale sur des mois, et l’évolution se fait lentement. Une personne qui se regarde chaque jour dans le miroir ne perçoit souvent pas la différence progressive dans sa propre bouche. Ce n’est pas seulement une question de satisfaction ; documenter objectivement si le traitement progresse réellement est aussi une nécessité clinique. Grâce à l’archive numérique, la comparaison avant-après traitement repose désormais non plus sur des impressions, mais sur des mesures. À la polyclinique dentaire DijiDent, dans notre clinique en Turquie, nous considérons ces enregistrements comme une partie intégrante du traitement.

Que contient une archive numérique ?

  • Le modèle de scan intra-oral réalisé au départ
  • Les scans intermédiaires réalisés pendant le traitement
  • Le scan final réalisé à la fin du traitement
  • Les photographies cliniques et les enregistrements du sourire
  • Les images radiologiques et les fichiers de conception, le cas échéant

Conserver ces enregistrements ensemble permet d’examiner rétrospectivement chaque étape du traitement.

Comment la comparaison est-elle effectuée ?

Les scans réalisés à deux moments différents sont superposés dans le logiciel à l’aide de points de référence communs. Les régions qui n’ont pas changé (par exemple la surface du palais ou les dents non traitées) servent de référence. Le logiciel visualise ensuite la différence entre les deux surfaces à l’aide d’une échelle de couleurs et l’exprime en chiffres. Sur cette carte, affichée dans des tons rouge-bleu, on peut lire au millimètre près l’ampleur du changement dans chaque région.

Dans quels traitements est-ce pertinent ?

Dans le traitement orthodontique, on peut voir si les mouvements dentaires progressent dans la direction prévue. Dans le suivi de l’usure, on mesure la vitesse de perte de tissu dentaire. Dans les traitements des gencives, on suit l’évolution du niveau de récession. Dans les applications implantaires et prothétiques, on documente la façon dont le profil gingival s’est modelé. Dans les cas de conception du sourire, on peut comparer le résultat prévu au résultat obtenu.

La limite technique de la comparaison

Pour que cette méthode soit fiable, les régions de référence doivent être inchangées. Par exemple, dans un cas où toutes les dents ont été restaurées, il devient difficile de trouver une référence fixe. C’est pourquoi la comparaison se fait le plus souvent par région : une zone non traitée sert de référence et l’évolution est mesurée dans la zone d’intérêt. Votre dentiste interprète les résultats en connaissant ces contraintes ; les chiffres bruts ne sont pas évalués isolément.

L’effet sur la motivation du patient

Le problème le plus fréquent que nous rencontrons dans les traitements longs est que le patient ne ressent pas les progrès. Plutôt que de dire à un patient qui porte des aligneurs transparents depuis des mois « tout va bien », lui montrer l’image superposée du scan initial et du scan actuel est bien plus efficace. Cela renforce directement son engagement dans la discipline du traitement. Il en va de même pour les traitements des gencives et le suivi de l’usure ; constater une amélioration mesurable aide à maintenir les habitudes recommandées.

La valeur documentaire

Les enregistrements constituent une base objective montrant le point de départ du traitement. Ces données sont précieuses pour obtenir un deuxième avis, changer de clinique ou lorsqu’un autre traitement est envisagé à l’avenir. L’absence de documentation de l’état initial complique les évaluations ultérieures.

La gestion des attentes dans les cas esthétiques

Un domaine d’utilisation important de la comparaison avant-après est la gestion des attentes. L’objectif convenu entre le patient et le dentiste au début du traitement prend une forme concrète sur le modèle numérique. À la fin du traitement, on évalue ensemble dans quelle mesure le résultat se rapproche de l’objectif, en prenant le même modèle comme référence. Cette approche réduit l’incertitude liée aux accords verbaux.

Vous pouvez demander vos dossiers

Vous avez le droit d’accéder à vos dossiers de santé. Chez DijiDent, les fichiers de scan et les dossiers cliniques sont conservés dans le cadre de la législation en vigueur ; ils vous sont transmis sous forme numérique sur demande. Nous recommandons particulièrement à nos patients vivant à l’étranger de conserver une copie de leurs dossiers à la fin du traitement.

Questions fréquentes

Une photographie donne une image, tandis qu’un scan donne un modèle mesurable. Utilisés ensemble, ils permettent une comparaison à la fois visuelle et chiffrée.

Le scan est réalisé dans le cadre du plan de traitement. Vous pouvez vous renseigner auprès de votre clinique pour des informations détaillées.

Oui. Les enregistrements initiaux permettent à votre nouveau dentiste d’évaluer correctement le processus et peuvent éviter des mesures répétées inutiles.

Non. S’agissant d’une méthode optique, il n’implique aucun rayonnement et peut être répété aussi souvent que nécessaire.

Cela varie selon le type de traitement. En orthodontie, ils sont prévus à certains intervalles de contrôle, et dans les cas de suivi, ils peuvent être moins fréquents.

Dans certains cas, ils peuvent être numérisés ; toutefois, les modèles en plâtre pouvant s’user avec le temps, leur fiabilité est limitée.

La durée de conservation est déterminée selon la législation en vigueur. Il est recommandé de demander votre propre copie.

Ne devinez pas les progrès de votre traitement : voyez-les.

Contactez-nous pour prendre rendez-vous afin de faire réaliser vos enregistrements initiaux et d’être suivi tout au long du processus. Mesurons ensemble l’évolution à la polyclinique dentaire DijiDent.

Prendre rendez-vous

Ce contenu est fourni à titre d’information générale. La méthode et la fréquence de suivi sont déterminées par votre dentiste en fonction de la situation clinique.